La Maison de la cour de Bretagne, ou les Ecuyers Grignard de Champsçavoir.

1655 .
Maison édifiée en 1655 ne comportant jusqu’en 1936 qu’un embat surmonté d’un seul étage sous grenier.
En 1693 elle sera le bien de Guillaume Tranchemer et Carize Becheu ses probables concepteurs
. Pendant presque tout le XIX siècle elle sera le bien des nobles Ecuyers Grignard de Sansçavois branche puisnée des seigneurs Grignard de Champsavoir, branche tombée en quenouille en la seconde moitié du XVII siècle
(Julienne Becheu alors veuve de son époux Pierre Guerin, julienne Becheu étant la sœur de Carize, sera elle propriétaire en la même année 1693 de la maison assise juste en face, à orient).
De cette maison en 1693 il sera dit  … Guillaume Tranchemer et Carize Becheu uune maison neufve proche nommée la Cour Bretaigne…
Avant 1693
Emplacement de maison et maison appartenant en la dite année 1693 à Julienne Becheu et Pierre Guérin son époux … La dite Jullienne Becheu et enfant de Pierre Guerin uune maison et jardin desrière…

Voici son histoire, voici leur histoire.

NB. La maison à pans de bois en la dite année 1693 sera le bien de …Joseph et Alaine Ponfily et Thomase Angers, les enfant(s) (d’) Ollivier Pontily (maistre boucher) et Carize Horel, uune maison cellier cour fontaine et petit jardin desrière…

1655
La Maison de la cour de Bretagne « maison de Cordonniers ».

Dite « neuve » en un acte daté de 1693 Il nous faut ne pas confondre aujourd’hui le Logis de la Cour de Bretagne ET la Maison de la Cour de Bretagne de tous temps mutuellement « voisines ».
Bordée depuis toujours à orient par la petite venelle desservant déjà au XVII siècle et la fontaine Clairet et la grande vallée de Bretagne, aujourd’hui desservie que par la rue de l’Abbaye cette maison au XVII siècle relevait ELLE AUSSI de la Cour de Bretagne.

Et elle s’ouvrait également sur la barrière de La Baye, ou octroi, barrière citée ici même en la dite année 1693 (La fontaine Clairet et la barrière seront en effet cité sur cet acte avec le bâti assis au plus près … De l’aultre costé de la rue proche la barrière Joseph et Alaine Ponfily et Thomase Angers, les enfant(s) (d’) Ollivier Pontily (maistre boucher) et Carize Horel, uune maison cellier cour fontaine et petit jardin desrière…
La fontaine clairet sera une nouvelle fois citée en 1798 lors d’une vente qui sera établie entre les sieurs Marvereau et Merel,
…une autre masure de maison située audit lieu de l’Abbaye faisant l’encoignure du costé vers orient du chemin conduisant à la fontaine Clairet…
Cette fontaine, hier probablement assise à l’extrémité gauche de la venelle, aujourd’hui n’existe plus.

Edifiée en 1655, desservie donc aussi par la dite Cour de Bretagne celle-ci appartenant alors qu’à son propre noble logis, cette maison sera le bien en 1693 de Guillaume (alias Pierre) Tranchemer et de Carize Becheu tous deux cités en icelle en la dite année 1693 en effet … Guillaume Tranchemer et Carize Becheu uune maison neufve proche nommée la Cour Bretaigne… 
Guillaume Tranchemer et Carize Becheu furent probablement les concepteurs de cette maison.
Celle-ci, au travers des propres héritiers de la susnommée Carize Becheu, avec son époux alors elle aussi déjà décédée, sera pour la deuxième fois de son histoire citée en 1733 lorsque la Cour de Bretagne sortira des biens relevant du noble logis de la Cour de Bretagne vendue seule que sera cette Cour au sieur Pierre Baguelin
de son état marchand et trésorier de l’église de la Magdeleine 
… Joignant le tout du dit cellier et grenier d’un côté à maison appartenant aux héritiers de Carize Bachu…
Julienne Becheu, sa sœur, sera également citée en la dite année 1693 celle-ci possédant alors avec son époux, Pierre Guérin, la maison située juste à côté
… La dite Jullienne Becheu et enfant de Pierre Guerin uune maison et jardin desrière…
La maison de Julienne était desservie et par la rue de la Baye et par le petit chemin conduisant à la susdite « fontaine Clairet » (Le devoir de servitude de ce petit chemin sera rappelé le 28/12/1839 lors de la vente d’une petite quantité de terrain vague de 80 m² , vente établie entre Pierre Remond alors possesseur de la Cour de BretagneIl appert que l’article premier du dit rapport se compose d’une quantité de terrain vague situé rue de l’Abbaye au quartier de la Magdeleine , joignant du nord la ruelle de servitude du jardin de Mr De la Bigne Villeneuve ; de l’est le jardin ci-dessus, du midi les jardin et maison des enfants François Lorre et la veuve Lucas, d’occident la rue de l’Abbaye et d’un petit bâtiment appartenant à Dame Julienne Mérel, contenant environ soixante centiares estimé d’un revenu annuel de trois Franc, un capital de soixante francs…).

En tant que « Maison de la Cour de Bretagne » cette maison sera citée une troisième et dernière fois le 21/01/1781 lorsque seront énumérés tous les biens du sieur Jacques Giffard, alors veuf Janne Teto depuis de très longue date, tous deux possesseurs de leur vivant et du Noble logis de la Cour de Bretagne et de cette même petite maison nommée alors pour la toute dernière fois de son existence « la Maison de la Cour de Bretagne »…Autre héritage deuxième lot. Maison de Dinan au dit faux bourg de la Magdeleine du pont à Dinan, nommée la Cour de Bretagne, consistant en un embat servant de cuisine servi par une porte dans le pignon vers midi, éclairé par une fenêtre du même costé. La dite maison construite en pierre de maçonnaille dont le linteau de pierre est cassé…La porte sortant dans la petite cour est formée de planches debouts à raignure et languette attachées sur deux barres supportées par deux gonds et pentures…une chambre au dessus d’icelui de mêmes dimensions dans laquelle on monte par un escalier de pierre et de bois pris dans la cour en forme d’appentis…
De fait lorsque au XIX siècle sera réalisé en son sein un escalier interne pour monter au premier étage la sortie sur la cour de Bretagne sera supprimée et son volume remplacé par un agrandissement faisant office de pièce d’eau.
Au lendemain de cette transformation interne, l’embat n’étant plus desservi que par la dite rue de l’Abbaye, cette maison PERDRA son appellation de : Maison de la cour de Bretagne (Lors de sa dernière réhabilitation, réhabilitation réalisée vers 2015, sera découverte une magnifique porte ouvragée celle-ci ouvrant hier l’embat à la Cour de Bretagne. Pour des besoins d’agrandissement cette porte et tout son mur seront entièrement détruits. Lire en fin de chapitre le long état des lieux la concernant, acte notarial réalisé le 21/01/1781).

En ses premières heures cette maison de « cordonnier » sera un petit logis contenant en son sein une pièce à feu à l’étage, celle-ci alors uniquement desservie depuis la dite cour par un petit escalier extérieur, escalier couvert en appentis et fait de pierre et de bois, et un embat faisant office de cuisine, pièce elle aussi à feu, cuisine ou lieu de travail desservi quant à lui ET par la dite cour ET par la rue de la Baye.
Le tout, placé sous un grenier possédant « escalier », comprenait par niveau une dalle de latrine raccordé sur un égout présent en la dite cour ; à savoir deux sièges de latrine chacun comprenant deux volets en bois se rabattant tel un fermoir sur son propre siège.
Le XX siècle connaître en hauteur l’augmentation de sa surface par l’apparition d’un nouvel étage sous toiture.
Fils de puisnés, extrémité d’une noble branche tombée tôt en quenouille dès la seconde moitié du XVII siècle, à savoir celle des sieurs des Verreries en Tinténiac, les Grignard de Sansçavoir, seront assis au pont à Dinan dès les premières heures du XVIII siècle ; ces derniers seront eux aussi possesseurs de cette petite maison au lendemain de 1781 le dit jour du 21/01/1781 voyant celle-ci comme étant toujours le bien propre du susnommé Jacques Giffard (François-Hyacinthe Grignard de la Verries à la presque fin de sa vie, celui-ci le 27/06/1731 prenant à Lanvallay pour épouse Carize Piron alors veuve de Richard de Brissac, tous trois nés vers 1660, demeurait en 1731 tout comme sa future femme en la paroisse de Saint-Malo de Dinan ; cela le sera dit sur l’acte de son dit remariage.
A l’inverse son fils supposé né vers 1690, François Grignard époux de Renée Allaine, lui sera établi à la Magdeleine avant 1716 année du baptême de sa fille, Anne-François ; le hasard de la vie voudra que François décède un peu moins de trois mois après le remariage de son père, le dit François-Hyacinthe).

Maison assise en face de la Maison de la Cour de Bretagne.
Présent sur le premier plan cadastrale de 1811 ce bâti sera édifié adossée à la maison de la susnommée Julienne Bcheu cette dernière citée existante en 1693.
A l’origine ce bâti comportait un embat à usage professionnel surmonté d’une seule grande chambre mansardée. Depuis sa réalisation cet « agrandissement » ne quittera jamais la dite maison de la dite Julienne Becheu.

Les « Becheu« 
Les « Becheu » seront eux aussi orthographiés de moult façons et à ce titre en nos propres B.M.S. de la Magdeleine du pont à Dinan en Lanvallay tout au long du XVII siècle nous rencontrons les écritures de Bechu-Beschu-Bescheu ou encore Becheu les E et S jouant au jeu des chaises musicales.
Sera aussi rencontrée la forme « Bechet ».
En fait les Becheu à la Magdeleine apparaissent dès la fin du XVI siècle Pierre époux de Françoise Lemetre, ou lemaitre, tous deux nés vers 1570, faisant baptiser à la Magdeleine le 01/02/1599 Roulx leur premier né leur second enfant, Françoise, étant elle nommée le 19/08/1602.

La fin du XVII siècle les verra toujours présents en 1693 au travers des trois sœurs supposées, Julienne, Carize et Olive toutes trois propriétaires côté à coté, Olive et Carize possédant toutes deux ensemble le « Jardin de l’Hôpital » assis en la rue de l’Abbaye (Probablement le jardin de la Léproserie encore présente ici même à la Magdeleine au XVII siècle, en 1648 exactement …Rue de Labaye la ditte veufve Ollive et Carize pocede le jardin de lopital… ).
Les liens de fratries entre Julienne et Carize semblent devoir être également confirmés par Julien fils de Carize lequel, nommé à la Magdeleine, aura en effet pour marraine la dite Carize ; le père et la mère de Julienne, donc à toutes trois, seront Yvon Becheu et Janne Beauchesne.
Au titre de leur assise sociale de « notables » elles seront toutes trois multipropriétaires sur le site de la Magdeleine Julienne possédant notamment en plus de sa maison assise en la rue de l’Abbaye la grande vallée des Vilots ; en 1693 non encore construits, le premier bâti n’apparaissant en celle-ci qu’en l’année 1754, en cette dite Vallée des Vilots se dressent aujourd’hui les actuels bâtis des numéros 21 et 19 de la rue de la Magdeleine.
Celle-ci était située à l’extrémité du dernier jardin appartenant au grand Logis de la Cour de Bretagne … Les enfants du feu sieur dit Anges Gigot, Jeanne Catherine et Marie un grand corps de logix, cour, cellier et apantif, maison et jardins proches le Cheminneuf. Julienne Becheu veufue de Pierre Guerin pocede uune vallée nommée de Vilot au boult du dernier jardin. La veufve Olive Becheu et enfans un embas ou cellier qui fuct a Simon Morand. Veufue Michel femme la chambre sur’ le devant et la dite Julienne Becheu la chambre desrière. Guillaume Tranchemer et Carize Becheu uune maison neufve proche nommée la Cour Bretaigne. La dite Jullienne Becheu et enfant de Pierre Guerin uune maison et jardin desrière…

1648.
Extrait du Pouillié général écrit par Gervais Alliot citant la présence d’une maladrerie au Pont à Dinan en 1648.La première citation de la présence d’une léproserie ou Maladerie au pied du prieuré sera faite en l’année 1219 lors d’un désaccord ayant opposé en le tout début du XIII siècle et Olivier de Coëtquen et le prieur du prieuré (Probablement Even ici en mandature en cette même année).
La seconde citation ou attestation et celle « ci-dessus » laquelle, rédigée en l’année 1648, confirme ici même au pont de Dinan la « toujours présente » maladrerie celle-ci relevant alors directement de l’évêché de Dol, et donc de l’archevêché de Tours. La troisième et dernière citation, indirectement cette fois, sera celle faite en l’année 1693 lorsque sera énuméré en un acte écrit l’ensemble des tenanciers devant impôts au prieuré du Pont à Dinan; le souvenir de cette maladrerie se fera probablement au travers de l’appellation du « Jardin de l’Hopital », jardin appartenant en la dite année 1693 et en en propre à Carize et Julienne Bacheu.

Les seigneurs Grignard de Champsavoir

Le manoir des Champsavoy à Saint-Judoce, en Evran, « berceau » des Grignard de Champssavoir (Le patronyme s’écrira aussi Sansçavoir au XIX siècle)

Manoir réaménagé en 1605 par François Grignard (1551-1607. Celui-ci était le fils de Jean et de damoiselle Mathurinne du
Cramou. Au côté de Jean Grignard seigneur de Champssavoir sera également présent à Saint-Judoce, celui-ci alors AUSSI seigneur de la Garde en Saint-Judoce, Bonabé de Lescu seigneur de la Sansonnaye en Lanvallay)
.
François dans des écrits qu’il tiendra relatera les travaux qu’il y fera faire. François se maria deux fois sa première épouse, épousée en 1571, ayant été
Françoise Levesque; celle-ci décèdera en couches l’année suivante. Epousée en 1588 Rollande de la Bouexière sera sa seconde femme.
Né le 21 septembre 1551 François prendra le parti du roi pendant la guerre de la Ligue alors que son frère et ses sœurs eux prendront le parti de celle-ci.
Photographie de Turni Rozenn

La terre seigneuriale de Champsavoy son manoir compris, biens assis à Saint-Judoce en Evran des seugneurs Grignard de Champsavoir, est citée dès les premières heures du XIV siècle, dès l’année 1344, et cela au travers de Jan Grignard de Champsavoir 1er du nom ; entre faits et gestes les seigneurs Grignard vont rester en possession de cette seigneurie au moins jusqu’au début du XX siècle.
Au milieu du XVI siècle, à la huitième génération, Jehan Grignard de Champsavoir prendra pour épouse le 11/08/1549 Mathurine de Cramou ce couple concevant pour enfants deux garçons et deux filles, à savoir François l’aisné, puis Artur son puisné, Charlotte et enfin Catherine (Mathurine de Cramou était la fille héritière de Guy de Cramou et d’Honorée de Vaunoise seigneurs de la Motte Cramou en la paroisse de Pleudihen.
Jehan susnommé et son frère, Georges Grignard, tous deux présents à Dinan le 06/02/1573, seront au nombre des Gentilhommes auxquels sera confié la défense de la ville de Dinan) .
François Grignard de Champsavoir susnommé en tant que fils aisné transmettra la seigneurie de Saint-Judoce son propre frère puisné, le dit Artur, étant lui la souche et des Grignard de Champsavoir seigneurs de Pontharouart et des seigneurs Grignard de Champsavoir seigneurs des Verryes
(De cette dernière branche seigneuriale tombée tôt en quenouille, cela dès la seconde moitié du XVII siècle, sortiront demain à la fin du XVII siècle les Grignard de Sansçavoir de Lanvallay. De fait la branche des Pontharouart elle aussi tombera également tôt en quenouille. Quenouille est un terme servant à désigner les familles seigneuriales, aisnées ou puisnées, toutes retournées à la « roture ».
Malgré cette dite Roture les Grignard garderont toutefois le noble titre d’Ecuyer, même lorsque qu’ils seront « Cordonniers », ces derniers pouvant à tout moment reprendre le service des armes à tout appel ordonné par le roi. Relevant d’une Confrérie les Cordonniers à l’image des maistres Boulangers ou des maistres Bouchers étaient eux aussi « Maistres Cordonniers » ces métiers ayant leurs propres lettres de noblesses au travers de leurs propres assises sociales. Ainsi les Grignard de Sansçavoir, cordonniers aux XVIII et XIX siècles assis en Lanvallay, durent très probablement œuvrés pour les plus grands et peut être même pour la soldatesque du Roi).
Artur Grignard de Champsavoir susnommé, prenant pour épouse Antoinette Josse, souche donc des dits seigneurs  de Pontharouart et des Verryes, aura lui aussi deux enfants mâles, donc aussi un aisné et aussi un puisné. Ainsi François l’aisné, époux de Françoise Bonnami, va recevoir la seigneurie de Ponthouart ; son puisné prénommé Jacques, sieur de la Jahardière, va entrer en la possession de la dite seigneurie des Verryes en Tinténiac tous deux dotés par leur aisné.
Ces deux derniers auront respectivement pour enfants, cousins germains l’un de l’autre, Julien Grignard de Champsavoir pour François et François Grignard de Champsavoir pour Jacques.
Les deux cousins germains susdits, Julien et François, eurent pour cousin proche mais non germain Guy Grignard de Champsavoir celui-ci par son père, François Grignard époux de Peronnelle Phelipe, étant le petit-fils du susmentionné François frère d’Artur Grignard.
Ces trois cousins comparaitrons ensemble et côte à côte pour la Réformation de la noblesse le 22/10/1668 (Pour répondre à leur demande commune une enquête généalogique sera demandé et faite sur la présentation d’actes d’union et notariaux laquelle « enquête » remontera la presque totalité de leur propre généalogie).
Le susdit François fils de Jacques Grignard sera le père de François-Hyacinthe Grignard des Verries celui-ci épousant Carize Piron alors veuve de Richard de Brissac ; né vers 1660 lors de leur deuxième union à tous deux, union célébrée à Lanvallay le 27/06/1731, tous deux étaient alors domiciliés à Dinan en la paroisse de Saint-Malo.
François-Hyacinthe Grignard, époux en seconde union de Carize Piron, semble avoir eu pour enfant, fruit de s
on premier mariage, François Grignard né vers 1690; celui-ci prenant pour épouse Dame Renée Allain s’établira au pont à Dinan avant l’année 1716 (Celui-ci par les actes B.M.S. est la souche attestée des Grignard de Sansçavoir « Cordonniers » établis à la Magdeleine du pont à Dinan).

Le lieu de la résidence de François et Renée au pont à Dinan ne nous ait pas connu ; François sera inhumé en l’église de la Magdeleine le 14/09/1731 Renée le suivant pour la dernière fois en le même lieu le 11/03/1737. Ils auront tous deux pour enfant Ecuyer François-Jacques-Jan né le 08/03/1723 lequel, époux de Guyonne Forest, fille de Charles maistre boulanger, sera le premier cordonnier Grignard professant à la Magdeleine.
Celui-ci comme cordonnier professait t’il dans la rue du Four ?

                                                     

Manoir de Saint-Judoce ; détail de l ‘une des fenêtres de l’étage de ce noble logis.

Les Grignard de Champsavoy (Champsçavoir) avaient pour Armoiries : De sable à la Croix d’argent cantonnée de quatre Croissants de même.
1605
Manoir de Champsavoir en Saint-Judoce.

Pierre déposée et datée de 1605 comportant les Armoiries de François Grignard
(fils de Jean et de damoiselle Mathurinne du
Cramou
. François sera le réorganisateur en 1605 de l’actuel manoir de Saint-Judoce)
.
Celles-ci à gauche contiennent en totalité les initiales de François Grignard lui même lorsque à droite elles contiennent enlacées que les initiales des prénoms de ses deux épouses ; à savoir le F de Françoise Levesque sa première femme et le R de Rollande de la Bouexière sa deuxième épouse (Françoise Levesque née vers 1570, sa première femme, semble devoir être la petite-fille d’Antoine l’Evêque, seigneur du Pont-Harouart, ce mariage amenant ainsi chez les Grignart la dite seigneurie de Pont-Harouart).


La généalogie partielle des Ecuyers Grignard de Sansçavoir assis en la paroisse de Lanvallay.


Le tout premier écuyer Grignard de Sansçavoir assis en la dite paroisse de Lanvallay fut donc l’un des nombreux bourgeons du tout premier seigneur Grignard de Champsavoy maître en ses terres de Saint-Judoce dès la fin du XIV siècle.
Présents en la paroisse de Lanvallay dès les toutes premières heures du XVIII siècle, cela autour des fonds baptismaux de l’église de la Magdeleine pour le baptême de moult de leurs enfants, les Ecuyers Grignard ici même présents en la paroisse de Lanvallay, au dit XVIII siècle, ont très probablement dû côtoyer le port de Dinan dès la fin du siècle précédent, dès la fin du XVII siècle.
En effet l’Ecuyer François Grignard et sa noble épouse, Dame Renée Allain, tous deux nés vers 1690, feront baptiser à la Magdeleine du pont à Dinan leurs enfants ; leur premier enfant nommé, Marie-Françoise, sera baptisée le 21/07/1716 l’écuyer François-Jacques-Jan son frère lui l’étant le 08/03/1723 ; François et Renée sa femme décèderons tous les deux au pont à Dinan et seront tous les deux inhumés en l’église de la Magdeleine François nous quittant le 14/09/1731 et Renée le 11/03/1737
.
François-Jacques-François susnommé, cordonnier de son métier, prendra pour épouse Guyonne Forest née au sein d’une famille de Maistre Boulanger établi à Dinan.
Qui étaient ces derniers « Maistres Boulangers » ?

Le sieur Charles Forest « maistre boulanger« 
Les sieurs Forest au XVII siècle apparaissent en les B.M.S de Saint-Sauveur de Dinan le 24/04/1623 par le baptême de Charles
(ARSSD image n°219). Celui-ci, fils de Pierre et de Julienne Bréginal, sera porté sur les fonds baptismaux de l’église de Saint-Sauveur par un Maistre boulanger (Charles, de son état maistre boulanger, avant 1693 sera possesseur d’une maison en la rue du Four à la Magdeleine ; au regard de sa propre naissance ses parents, les dits Pierre et Julienne Bréginal, naissent tous deux vers 1600).
Les Forest seront cependant présents en le quartier de la Magdeleine dès la fin du XVI siècle au travers de Pierre Forest et de Janne Desouhier, sa femme, ceux-ci faisant baptiser sur les fonds baptismaux de la Magdeleine le 04/11/1596 leur fille, Perrine Forest.
La dite année 1693 verra également les Forest assis en la rue de l’Abbaye, au plus proche de la dite rue du Four, cela au travers d’Anne Forest compagne et épouse de Jan Louisse Jan Louisse et Anne Forest uune maison cellier et jardin desrière… 

Le 04/11/1596.
BMS de Lanvallay
Acte de baptême de Perrine Forest fille de Pierre Forest et de Janne Desouhier nommée sur les fonds baptismaux de l’église de la Magdeleine
par Missire Pierre Tranchemer.
Né vers 1570-75 Pierre Forest ici cité ne pourrait t’il pas être le propre aïeul de notre Charles Forest fils des dits Pierre et de Julienne Bréginal tous deux nés vers 1600 ?
Nous fait t’il voir au travers de la personne du dit Pierre Tranchemer, ici cité, l’aïeul de Guillaume Tranchemer, alias Pierre, époux en 1693 de la dite Carize Becheu tous deux possesseurs de la dite Maison de la Cour de Bretagne ?


Donc Maistre boulanger, époux de Janne Armel, tous ayant franchit la Rance puisque avant 1671 ils seront propriétaires à la Magdeleine dans la dite rue du Four, Charles Forest sera inhumé en l’église de la Magdeleine le 26/05/1682 en la présence de deux de ses fils, Gilles et Pierre, mais aussi en celle de son gendre Jan Lorre Sieur de la Maisonneufve
.
La possession d’une maison en la rue détenue par Charles Forest en 1671, alors toujours vivant, est spécifiée dans un acte notarial rédigé le 04/07/1671, acte relatif à la succession de Jan Lechapellier sieur de Cucillé.
Cette même possession sera une seconde fois confirmée lorsque sera réalisé en 1693 un état d’imposition pour tous les sujets devant impôts au Seigneur Prieur du prieuré de la Magdeleine du pont à Dinan ; Charles étant déjà décédé, cela depuis le dit jour du 26/05/1682, cette dite maison sera alors le bien propre de son petit-fils, Thomas Lorre, fils de Jan Lorre et de Denise Forest tous deux Sieur et Dame de la Maisonneuve. Pour 1671 :seavoir au jour Sainct Gilles un demie monnoie,  et au jour de la chandeleur au SS un demie monnoie et au son de la cloche suivant lusage du fief, les dictes maisons logement la cour et despandances joignant du devant le coste avecq carouel de la Magdeleine et rue du Four par le derriere et boult au pont et riviere de Rance, et de lautre boult a maisons de Jacques de Serville sieur des Maretz et de Charles Foreste, plus en la dicte qualitté Rolene du dit prieuré, un jardin sittué en la dicte rue du Four…
Pour 1693 : …Maistre Thomas Lorre et consort pocede la prochaine maison qui fuct a Charles Forest et aux leurs
Notable parmi les notables les Lorre de la Maisnonneuve seront notaires royaux pendant quatre entières générations.
Jean-François Lorre de la Maisonneuve, fils du dit Thomas Lorre susnommé, petit-fils du susdit Jan Lorre Avocat royal, prenant pour épouse Denise Lucas le 11/02/1721 à Lanvallay sera lui aussi de sa charge « notaire royal »; Jean-François aura de sa dite épouse pour enfant François Lorre ; celui-ci, uni à Margueritte Dugil puis à Laurence Patard en seconde union,  baptisé à Lanvallay le 29/11/1721 et inhumé à Lanvallay le 02/01/1789, de par ses charges sera également « Notaire royal et Procureur au siège royal de Dinan » héritant très probablement de cette charge; celui-ci sera dit lui aussi : Sieur de la Maisonneuve.
Les Lorre de la Maisonneuve au lendemain du dit François Lorre perdurons encore pendant au minimum une autre génération, à savoir celle de leur deux fils, Pierre-Julien-Bernard Lorre et Jacques Lorre ; ce dernier sera inhumé en l’église paroissiale de Lanvallay le 30/11/1753).
                                                  
Ainsi parmi leurs 16 enfants Gilles Forest l’aisné sera nommé en 1648 par Gilles Ermel, son aïeul supposé, lui aussi « maistre boulanger »; ainsi Denise née en 1651 sera baptisée par Pierre Sanson lui aussi « Maistre boulanger »; ainsi Julien né en 1654 sera nommé par Julien Faïns lui aussi « Maistre boulanger »; ainsi Noëlle née en 1663 sera nommée par Josselin Briand lui aussi « Maistre boulanger » mais aussi par le femme de Nicolas Dutertre celui-ci « Maistre boulanger ».
Simon Forest né en 1661, leur onzième enfant, celui-ci prenant pour époux Janne Edelinne, avec son épouse aura pour enfant Charles Forest deuxième du nom ; celui né à Dinan en 1700, inhumé à la Magdeleine le 26/10/1752, se mariant avec Janne Bethuel de cette dernière aura pour enfant Guyonne Forest
Guyonne cette Dame prenant demain pour époux notre dit écuyer, François-Jacques-Jan Grignard (Guyonne Forest susnommée décédant à la Villegrommil en les Champsgeraux, cela le 19/02/1786, tout nous laisse à penser que cette dernière, avant de mourir, devait très probablement habiter en celle-ci).

Aux volets verts voici la maison qui fut le bien en 1671 du dit sieur Charles Forest.

Celle-ci fut héritée par le petit-fils de ce dernier avant 1693, par Thomas Lorre sieur de la Maisonneuve de sa charge notaire royal, fils de Jan Lorre et de Denise Forest tous deux aussi Sieur et Dame de la Maisonneuve ; Thomas en 1693 sera en effet en sa possession.
Cette maison en 1811 sera le bien de la veuve Lanoé cloutier en Pleudihen, avant d’être celui en 1825 de la Veuve Chertier et enfants eux aussi à Pleudihen.  
Cette maison fut très grandement remaniée en sa façade sur rue; cette campagne de restructuration eu lieu probablement au XIX siècle.
En premier plan assis en une cour, cour toujours grevée de nos jours d’un devoir de servitude, voici l’ancien cellier du sieur Charles Forest toujours bien aujourd’hui de la petite maison accolée à l’ancienne tannerie, son ancienne maison.
Cette cour semi-enterrée au tout début du XVII siècle fut le bien du Sieur Nicolas Rolland Sieur des Croix Rolland en Lanvallay, et sieur de la Vieille-Fosse aussi ; cette cour semi-enterrée fut probablement celle qui fut nommée en effet au tout début du XVII siècle « la Vieille Fosse ».
Assis au derrière de la maison du dit Charles Forest voici L’ancien cellier relevant des biens du dit Jacques de Serville en 1671.
Le cellier propre à Charles Forest est le cellier assis à gauche, en la dite cour probablement nommée au XVII siècle la Vieille-Fosse. ; ce cellier « déporté », ici non vu, est toujours aujourd’hui le bien de l’ancienne maison du dit Charles Forest .
Détail mettant en évidence la dite restructuration de la façade de la maison du dit sieur Charles Forest, restructuration probablement menée en le courant du XIX siècle.

1693
Archives de Saint-Brieuc
Extrait du terrier de 1693 citant en la rue du Four, sise à la Magdeleine, la maison neuve de Thomas Lorre hier bien de son aïeul Charles Forest 1er du nom lequel, époux de Janne Armel, était alors Maistre boulanger.

Thomas, fils de Jan Lorre, par sa mère Denise Forest était en effet le petit-fils du dit Charles Forest inhumé en l’église de la Magdeleine le dit jour du 26/05/1682…Maistre Thomas Lorre et consort pocede la prochaine maison qui fuct a Charles Forest et aux leurs

Par sa dite mère Thomas Lorre de fait était le cousin germain de Charles Forest 2ème du nom et époux de Janne Bethuel ces deux derniers ayant eut en effet pour fille Guyonne Forest compagne et épouse du dit écuyer François-Jacques-Jan Grignard.

1682
BMS de Lanvallay.
Acte de décès de Charles 1er Forest, époux de Janne Armel lequel, Maistre boulanger, fut ensepulturé en l’église de la Magdeleine le 26/05/1682.

Seront présents lors de cette inhumation ses deux enfants, Pierre et Gilles, ainsi que son gendre Jan Lorre Sieur de la Maisonneuve ; Thomas Lorre fils de celui-ci, Sieur aussi de la Maisonneuve, sera en la dite année 1693 le nouveau possesseur de la maison de feu son aïeul assise en la dite rue du Four.

1752
BMS de Lanvallay.
Acte de décès de Charles II Forest, petit-fils du précédent, qui décéda au pont à Dinan et qui fut lui aussi inhumé dans l’église de la Magdeleine le 26/10/1752.

XVII siècle.
Maison déjà existante en 1693 et assise à l’actuel n°10.

1693 : …Jan Louisse et Anne Forest uune maison cellier et jardin desrière…

En la rue de l’Abbaye cette maison sise au n°12 est mitoyenne à gauche avec celle qui fut le bien en 1693 de Julienne Bacheu femme de Pierre Guérin et qui fut aussi en 1811 et 1821 le bien de Pierre Salon fils époux de Perrine Busson.
Cette maison ici montrée en la dite année 1811, et cela jusqu’en 1825, sera le bien d’Hélène Salmon alors veuve de Christophe Leroux sieur des Aulnais ; de fait
sœur du dit Pierre Salmon fils Hélène était ici même propriétaire juste à côté de son propre frère (Rappelons que la dite Hélène Salmon, très riche propriétaire terrienne assise à la Magdeleine était, par son propre père mais aussi son époux, également propriétaire des deux grandes maisons assises aux n°12 et 19 de la rue de la Magdeleine là où hier, en 1693, la Vallée de Vilot étendait sa terre. Pierre Leroux l’Aisné, son fils, sera l’un des tous premiers maires de Lanvallay.
Le lien de parenté en 1693 ayant pu éventuellement unir et Anne Forest et Charles Forest 2ème du nom, celui-ci possesseur en la rue du Four, n’a pas encore été retrouvé dans les BMS de Lanvallay).
En 1827 cette maison accompagnée de son petit jardin assis en son derrière sera le bien de madame Marie Chauvrel.  

Et ainsi vit le jour vers 1680 François Grignard « de Champsçavoir » époux de Dame Renée Allain celui-ci venant très probablement sous la Régence s’assoir au plus près du pont à Dinan à la Magdeleine ; tous leur enfants seront nommés sur les fonds baptismaux de la Magdeleine du pont à Dinan (François Grignard époux Allain(e) semble devoir être par son père le neveu d’Anna-Marie Grignard nommée le 03/06/1674 à Tinténiac ; elle était la fille de François-Hyacinthe Grignard de la Verries père supposé de notre dit François époux Allaine.
En effet Carise Piron Dame de Brissac, celle-ci prenant pour nouvel époux le 28/06/1731 le susnommé François-Hyacinthe Grignard des Verries, signera en tant que témoin le 08/0/1723 au baptême de François-Jacques-Jean le propre fils du susdit François Grignard époux Allain, ou si l’on préfère elle sera sera l’un des témoins assistant au baptême du petit-fils de son futur époux tous deux en effet unis devant Dieu le dit jour du 28/06/1731).
François sera inhumé en l’église de la Magdeleine le 14/09/1731 et Renée, lui survivant quelques années, en la même église le 11/03/1737.
Nous n’avons pas l’acte de leur union.

1731
Acte de décès de l’Ecuyer François Grignard né vers 1679 et époux de Renée Allain.
Il sera inhumé en l’église de la Magdeleine.
1637
Acte de décès de Dame Renée Allain veuve de François Grignard épouse du précédent.
Elle sera également inhumée en l’église de la Magdeleine.



Les enfants des susdits François Grignard et de Renée Allaine nommés en notre propre quartier furent :


Anne Françoise nommée à la Magdeleine le 21/07/1716 lui donnant le nom Anne Guillaume Dame des Aubriais. Signent aussi avec la marraine Jan et Hamon Guillaume
(Hamon Guillaume sieur des Aubriais mais aussi de la Chapelle. Il sera le frère de Nicolas Guillaume tous deux fils de Jan Guillaume époux de Perrine Eon Sieur et Dame de la Chapelle et petits-fils de Nicolas Guillaume qui épouse en 1620 Laurence Even leur mère tous deux aussi Sieur et Dame de la Chapelle. Hamon et son frère hériteront de leur père de deux maisons et jardin assises en la rue du Petit-fort, à savoir une maison par enfant. Hamon Guillaume et sa femme, Anne Aoustin, seront tous deux en 1693 aussi propriétaires à la Magdeleine au pont à Dinan, cela en la rue du Four, d’un corps de logis comprenant celliers et jardin l’ensemble étant alors soumise à l’impôt féodal
…Hamon Guillaume sieur des Aubriais et consort pocède corps de logix celliers et court derriere la Salle Mesnage …
Thomasse-Françoise nommée à la Magdeleine le 25/10/1718 et décédée très peu de temps après, le 06/11/1718.
Ecuyer Toussaint nommé à la Magdeleine le 02/11/1719 et inhumé en l’église de la Magdeleine le 19/01/1720 deux mois et demi après seulement.
Ecuyer François-Jacques-Jan (ci-dessous cité) nommé à la Magdeleine le 08/03/1723 par Jacques (Le) Fabre Sieur du Pradel. Sur ce même acte signent en présence de Carize Piron Dame de Brissac, alors toujours femme ou veuve de Richard de Brissac, Janne Chevillard Dame des Clos à la Magdeleine et son mari, Louis Le Roy (La métairie des Clos assise à la Magdeleine au pont à Dinan est citée dès la dite année 1693 …Monsieur Du Tertre possède la maison des Clos logement cour jardin et verger desrière qui furent au sieur Serizay
En fait pour le susdit Du Tertre en 1693 il s’agit de Julien Serizay Sieur du Tertre lequel, né en 1623, inhumé en les Cordelier de Dinan le 02/08/1711, était le fils de Guillaume Serizay et d’Hélène Gillier eux mêmes Sieur et Dame du Tertre ; de fait à la lecture de cette phrase rédigée en la dite année 1693 ces deux derniers furent eux aussi hier possesseurs des Clos et cela avant leur propre fils héritier des Clos que celui-ci sera aussi.
Guillaume Serizay père de Julien, de ses charges « Conseiller et Roi et Receveur de ses fouages pour l’évêché de Dol », nait le 22/11/1592.
Julien Serizay quant à lui pris pour épouse Jacquemine Leroy, fille de Jacques Leroy et de Marie Lerenec son épouse tous deux Sieur et Dame du Cadran.
Né vers 1693 sera ensuite en 1718 propriétaire des Clos, cité qu’il sera sur l’acte notarial répartissant les biens de la veuve Yvonne Turpin, Louis Leroy celui-ci prenant pour épouse la dite Janne Chevillard susnommée; décédé le 07/02/1741 vers l’âge de 48 ans Louis sera inhumé en l’église de la Madeleine au pont à Dinan sa femme y étant puisque déjà décédée ; Marie-Louise Leroy leur fille, née en 1724, sera dite Dlle des Clos.
Françoise de Serville née vers 1720 sera dite à son tour Dlle des Clos lors de son décès survenu le 19/12/1763 à la Madelaine ; Françoise meurt alors dans sa 43 ième année et sera elle aussi inhumée dans le cimetière de la Madeleine.
En l’année 1782 nous trouvons possesseur de cette métairie le très notable sieur Jan-François-Marie Denoual du Plessix)
.


Acte de baptême de l’Ecuyer François-Jacques-Jan Grignard fils de l’Ecuyer François Grignard et de Renée Allaine, enfant nommé à la Magdeleine le 08/03/1723.
B.M.S de Lanvallay

En la dite année 1723 signe notamment cet acte de baptême Carize Piron Dame de Brissac, demain veuve en première union de
Richard de Brissac. Celle-ci le 28/06/1731 prendra à Lanvallay pour nouvel époux l’Ecuyer François-Hyacinthe Grignard des Verries l’aïeul probable de l’enfant. (Celle-ci en cet acte de baptême signe simplement de son nom d’épouse: « La De Brissac ». Par sa signature déposée ici sur cet acte de baptême la dite Renée Piron Dame de Brissac, demain femme de François-Hyacinthe Grignard des Verries, semble devoir émettre le fait que son dit « deuxième époux », le susdit François-Hyacinthe Grignard sieur des Verries, fut en effet l’aïeul de l’enfant baptisé ; le nom de la première épouse de François-Hyacinthe , mère de François Grignard époux de Dame Renée Allain, n’est pas connu).
Cet enfant baptisé prendra demain pour épouse Guyonne Forest ; celui-ci de son métier sera Cordonnier à la Magdeleine.
Le 24/07/1748.
B.M.S de Lanvallay


Acte de mariage établir entre l’Ecuyer François-Jacques-Jan, fils de l’Ecuyer François Grignard et de Dame Renée Allain, et Guyonne Forest fils de Charles Forest et de Jeanne Bethuel, tous deux domiciliés en la paroisse de Lanvallay.


Le 27/06/1731 à Lanvallay

Acte de mariage établi entre l’Ecuyer François-Hyacinthe Grignard des Verries et Damoiselle Carize Piron Dame De Brissac veuve de Richard De Brissac tous deux demeurant alors en la paroisse de Saint-Malo de Dinan (Les Verries est une terre assise en la paroisse de Tinténiac).
En cet acte d’Union la dite Carize ENTRE comme étant la dite Dame de Brissac et SORT en étant la toute nouvelle Dame des Verries celle-ci signant il est vrai de son tout nouveau patronyme : Carisse Piron Dame des Verries Grignart ; son nouvel époux lui signera simplement : De Verryes Grignart
.
Signeront également en cet acte De Porcaro ; Louis Leroy époux de Janne Chevillard tous deux Sieur et Dame des Clos à la Magdeleine; La Desclos Leroy c’est à dite susdite Janne Chevillard Dame des Clos.


Tous les enfants de l’Ecuyer François-Jacque-Jan Grignard et de Guyonne Forest, son épouse, seront baptisés sur les Saints-fonds baptismaux de la Magdeleine au pont à Dinan ;
cordonnier de son état de Guyonne Forest son épouse François-Jacques aura 10 enfants
((Lorsque tous deux s’uniront le dit jour du 24/07/1748 sera présent à la cérémonie Gillette Lesage femme de Julien Salmon ; celui-ci était le frère du dit Pierre Salmon fermier général des biens temporels du prieuré mais aussi marchand-tanneur à la Magdeleine.
Le 13/09/1879 le feu François-Marie Grignard, celui-ci de son vivant époux de Julienne Guillard, l’un de leurs fils, sera dit « François De Sansçavoir » sur l’acte de décès du sieur François Grignard de Sansçavoir son propre fils ; ce dernier par son père était en effet le propre petit-fils du susdit François-Jacques-Jean Grignard ; au regard de cette information l’Ecuyer François-Jacques Jan susnommé fut donc lui aussi un « Grignard de Sansçavoir.
Chez les Sansçavoir l’aisné semble presque toujours avoir été baptisé du prénom François ; François-Jacques-Jan ici cité, né vers 1720, semble devoir descendre du susnommé François Grignard des Verreries celui-là même qui sera cité le 22/01/1668 lors de la Réformation de la Noblesse menée entre 1668 et 1671).



Les dix enfants des susdits François-Jacque-Jan Grignard et Guyonne Forest, enfants tous nommés à la Magdeleine, sont :
– Ecuyer Charles Grignard né au pont à Dinan et nommé le même jour du 23/04/1749 par Charles Forest son aïeul et Guyonne Bethuel parente de la femme de celui-ci (Sera aussi présent Guillaume Této époux de Françoise Briand tous deux propriétaires pour une moitié de l’actuelle maison à pans de bois rue de l’Abbaye ; le père de Françoise Briand de son état sera maréchal sur route en la Cour de Bretagne et son mari, Guillaume Této, sera le beau-frère des susdits Jacques Giffard époux de Janne Této et Pierre Baguelin époux de Guillemette Této. La fratrie Teto eut pour père Guillaume Této de sa charge l’un de deux trésoriers de l’église de la Magdeleine le dit Pierre Baguelin, au lendemain de son dit beau-père, devenant lui aussi l’un des deux trésoriers de la dite église.
Participant à la guerre pour l’indépendance américaine, à bord du Neptune, Charles Grignard susnommé recevra un boulet de canon en le bas du ventre et décédera quatre jours après, le 20/03/1781).
Ecuyer Julien-Thomas Grignard naît au pont et sera le 22/08/1750 nommé au pont à Dinan en l’église de la Magdeleine par Julien Salmon et Thomasse Lorre sa parente ; sera alors présent Pierre Salmon (Frère germain du dit Julien ; Pierre sera Marchand- tanneur à la Magdeleine et fermier général des biens temporels du prieuré de la Magdeleine au pont à Dinan). Julien-Thomas décèdera au faubourg de la Magdeleine et sera Inhumé en son église le 24/10/1761.
Olive-Guillemette naît et sera nommée au pont à Dinan le 10/12/1751 par Olive Beslay ; seront présents son aïeul Charles Forest, Guillaume Lorre son parent, et l’escuyer François Grignard père de l’enfant. Olive-Guillemette sera inhumée en l’église de la Magdeleine le 07/03/1755.
Ecuyer François né au pont à Dinan sera nommé à la Magdeleine le 07/06/1754 par Jan Lemonnier et Claire Rialard ; sera présent François Grignard son père.
Marie-Anne née au pont à Dinan sera nommée à la Magdeleine le 28/07/1755 par Guillaume La Sauce et Marie Forest sa parente; seront présents l’Ecuyer François Grignard son père et François Bellay.
Ecuyer Pierre-Jacques né au pont à Dinan sera nommé à la Magdeleine le 16/04/1758 par Pierre lefrançois et Perrine Busson. Sera présent : Julien Salmon (Perrine Busson était la femme de Pierre Salmon fils, neveu du dit Julien Salmon. Tous deux présents à la Magdeleine Perrine et Pierre Salmon son époux, cela par rapport à ce même baptême, seront donc déjà le dit jour du 16/04/1758 en étroite relation avec François-Jacque-Jan Grignard et Guyonne Forest les père et mère de l’enfant nommé ; Perrine et Pierre se porteront acquéreur rue de l’Abbaye de la maison assise juste en face de la Maison de la Cour de Bretagne, maison laquelle demain en 1811 sera le bien de François Grignard le propre frère de Pierre-Jacques ici cité.
Au regard de la seule présence de Perrine Busson lors de ce baptême nous avons la certitude qu’en effet le couple « François-Jacque-Jan Grignard et Guyonne Forest » était socialement bel et bien assis à la Magdeleine; en quelle maison de la Magdeleine ce même couple pouvait alors bien habiter ?
En la dite année 1758 François-Jacque-Jan Grignard et Guyonne Forest vivaient t’ils, ou bien simplement œuvraient t’ils en la dite Maisonneuve de la rue du Four bien foncier avant 1693 de Charles Forest 1er du nom ?
Rappelons ici que la dite maison de la Cour de Bretagne, bien en effet de François Grignard en 1811, sera l’un des biens du sieur Jacques Giffard celui en étant toujours le possesseur au jour du 21 janvier 1781.
A défaut d’avoir d’œuvrer en la dite Maisonneuve de la rue du Four le cordonnier écuyer François-Jacque-Jan Grignard et Guyonne Forest son épouse, père et mère du dit François demain lui aussi cordonnier, auraient pu en la futur maison de leur propre fils être les locataires du dit Jacques Giffard avant d’en devenir les acquéreurs ?
Au décès de son époux Guyonne Forest semble devoir vivre sur ces terres de la Villegrommil puisque sur celles-ci en effet elle rendra l’âme inhumée qu’elle sera en le cimetière d’Evran ?
L’écuyer François-Jacque-Jan Grignard époux de Guyonne Forest aurait t-il pu être, lui aussi, Cordonnier œuvrant en la dite maison de la Cour de Bretagne et cela avant même son propre fils ?
Rappel : Sur ces terres de la Villegrommil François leur fils, agriculteur de son état, mettra en effet au monde ses quatre premiers enfants avant de venir s’installer définitivement à la Magdeleine du pont à Dinan. D’abords agriculteur à Lanvallay lors de sa venue, comme il l’était hier à la Villegrommil, en la Maison de la Cour de Bretagne, alors son bien propre, il sera en 1811 Cordonnier. François son fils, non marié et sans enfant, décédé en 1869, en la même maison professionnellement marchera sur ses pas).
Ecuyer Olive-Gilles-Marie née au pont à Dinan sera nommée à la Magdeleine le 14/08/1759 par Olive Sabot et Gillette Evain. Sera présent l’Ecuyer François Grignard père de l’enfant.
Olive-Renée née au pont à Dinan le 02/03/1761 ; décédée elle aussi au pont à Dinan elle sera inhumée à la Magdeleine le 14/10/1761.
Julienne-Jeanne née au pont à Dinan sera nommée le 02/10/1762 par Jan La Sauce, Guillemette-Julienne La Sauce, François Labbé et l’Ecuyer François Grignard père de l’enfant (Julienne-Jeanne prendra pour époux Jean Chaton ; touts deux auront pour enfant Michel-François Chaton lequel, né à Evran, décédé à Redon, maçon de son métier, prendra pour femme Nouëlle Secardin).
Ecuyer François-Marie Grignard de Sansçavoir nommé en l’église de la Magdeleine le 27/11/1763 par Charles Grignard son jeune frère de 14 ans, et dlle Thérèse Lepaticier (Fille de Maistre Joseph-Anne Le Paticier sieur de Baulieu l’un des procureurs du roi au Siège de Dinan.
François-Marie Grignard sera dit  » François Grignard De Sansçavoir » sur l’acte de décès de son propre fils décédé en 1869 ; François-Marie prendra pour épouse Julienne Guillard fille de Jan et de Julienne Josse.
Agriculteur à la Villegrommil lors de la naissance de ses quatre premiers enfant François en 1811 sera déjà présent en la Maison de la Cour de Bretagne, sise rue de l’Abbaye à la Magdeleine du pont à Dinan, alors cordonnier de son état ; François-Marie décédant à Lanvallay semble devoir y mourir le 13/01/1829).

27/11/1763
Acte de baptême de Ecuyer François-Marie Grignard demain époux de la dite Julienne Guillard ; celui-ci de son état sera aussi cordonnier en 1811 mais en la Maison de la Cour de Bretagne
; il y décèdera le 13/01/1829.

Le 13/01/1829.
BMS de Lanvallay
Acte de décès de l’Ecuyer François-Marie Grignard époux de Julienne Guillard, décédé à Lanvallay, dit de son métier « Cordonnier »
(Seront témoins lors de la déclaration de son décès ses deux gendres, à savoir Pierre Dubée et Laurent Danjou son propre fils François, lui aussi cordonnier, n’y étant pas présent).
Au travers du susdit François-Marie, au travers de l’Ecuyer François-Jacques-Jan père d’icelui, et au travers de François fils du dit François-Marie, nous avons trois générations d’Ecuyer Grignard de Sansçavoir, tous « Ecuyers Cordonniers » établis à Lanvallay dont deux, avec preuves à l’appui, en la dite Maison de la Cour de Bretagne.


1869
BMS de Lanvallay. Acte de décès de Ecuyer François Grignard de Champsavoy
(Sansçavoir), cordonnier de son état, fils de feu François-Marie Grignard de Sansçavoir et de Julienne Guillard.

François- Marie Grignard de Sansçavoir susnommé aura de son épouse, la susdite Julienne Guillard, 9 enfants les 4 premiers étant en effet tous baptisés sur les St-fonds baptismaux d’Evran, enfants tous probablement nés sur leur terre de la Villegrommil, terre sur laquelle leur propre aïeule la dite Guyonne Forest décèdera inhumée que celle-ci sera en le cimetière d’Evran ; les 5 autres seront tous baptisés à la Magdeleine du pont à Dinan (Rappel :Quittant définitivement avant 1806 sa terre sise à la Villegrommil Francois viendra s’installer à la Magdeleine, au pont à Dinan, où ses beaux-parents hier habitaient. D’abords agriculteur établit à Lanvallay il deviendra avant 1811 il nouveau possesseur de la Maison de la Cour de Bretagne et en celle-ci il y établira une cordonnerie reprenant ainsi le métier de feu son père.
Par contrat établit François-Marie Grignard laissera en indivis la maison de la Cour de Bretagne entre ses enfants héritiers survivants, à savoir un indivis établi entre Jeanne Grignard femme de Pierre Dubé cordonnier, François Grignard cordonnier, Reine Grignard, Gillette Grignard femme de Laurent Danjou maréchal, et Véronique Grignard femme de François Villerio tonnelier. Jeanne demain recevra seule cette même maison celle-ci survivant à tous ses frères ; s’établissant en celle-ci Pierre Dubé y installera sa propre cordonnerie).

Ainsi sur leurs terres evrannaises naitront :
Janne-Marie nommée à Evran le 14 floreal an II ; décédée à Dinan le 12/07/1870
(Elle prendra pour époux à Lanvallay le 29/07/1823 Pierre Dubée garçon cordonnier, fils de Jacques Dubée et de Suzanne Tre(c)hel ; seront témoins à leur mariage François Grignard frère de la futur alors Cordonnier établi à la Magdeleine au pont à Dinan, François-Jan Dubée frère du futur cordier établi à Dinan, et François Lorre cordonnier établi à Lanvallay ami des futurs.
Pierre Dubée décédera le 02/01/1836 Jeanne-Marie lui survivant 34 longues années cela jusqu’au 13-07-1870 jour de son propre décès. Lors de son décès Pierre laissera un enfant très jeune orphelin de père, Auguste-Constant-Pierre Dubée, enfant né le 23/06/1833.
Héritière de son frère François Grignard, décédé en effet sans enfant héritier en 1869, Jeanne-Marie épouse Dubée entrera en la possession de la maison de la Cour de Bretagne son époux, le dit Pierre Dubé, « garçon-Cordonnier » le jour de son mariage, étant en effet déjà décédé depuis 1836. Janne-Marie et Auguste son fils ainsi entrèrent t’ils tous deux en la possession de la Maison de la Cour de Bretagne Auguste ayant alors l’âge de 36 ans.
Celui-ci en celle-ci avant cette même succession y fut probablement cordonnier avec son oncle, le susdit François Grignant frère de sa mère. Son oncle décédant le dit jour du 12/09/1869, sa propre mère elle le 13-07-1870 le cordonnier Auguste Dubée par contrat de vente vendra dès le lendemain de la mort de sa mère, à savoir le 29/07/1870, la maison de la Cour de Bretagne au sieur Louis-Marie-René Sécardin celui-ci en celle-ci devenant Tonnelier) 
François Grignard de Sansçavoir nommé à Evran le 14 fructidor de l’an II;
cordonnier de son état il décèdera à Lanvallay le 12/09/1869 (
Sansçavoir pour Champsavoy ; la matrice cadastrale de 1811 de Lanvallay l’assoit en la maison de la Cour de Bretagne en tant que CORDONNIER ; oncle du dit Auguste Dubée François ne semble pas avoir été marié laissant en effet pour héritier de sa maison sa sœur et son fils, son dit neveu Auguste).
Gillette-Perrine nommée à Evran le 10 nivose de l’an V de la République celle-ci prenant demain pour époux à Lanvallay, le 27/06/1825, le noble homme Laurent-Julien Danjou
(Fils de Jean Danjou et d’Hélène Rolland ; Pierre Danjou, frère de futur, était de son métier Cloutier établit à Dinan. La sœur de Pierre et de Laurent-Julien, déjà mariée, était la femme de Jean Deschamp maréchal établit à Lanvallay. Les Deschamp à la fin du XIX siècle se porteront acquéreur du noble logis de la Cour de Bretagne).
Julien-Marie nommé le 1er missidor de l’an VI et décédé à Evran le 27/03/1859
(Sur son acte de baptême il sera déclaré que la mère accoucha en SA maison de la Villegrommil).
Quittant définitivement avant 1806 sa terre sise à la Villegrommil François viendra s’installer à la Magdeleine, au pont à Dinan, où ses beaux-parents hier déjà habitaient.

Tous deux auront pour autres enfants tous nommés à la Magdeleine au pont à Dinan :
Véronique-Agathe nommée le 19 ventose an VIII à la Magdeleine et + à Lanvallay le 12/12/1855. Elle épousera le 21/04/1832 à Lanvallay Jean-François (de la)Villerio né à Vern sur Seiche, fils de François et d’Anne Quinton (Jean-François Villério lors de son mariage était garçon tonnelier à Lanvallay ; seront témoins à son mariage ses deux beau-frère Laurent Danjou maréchal à Lanvallay et Pierre Dubé cordonnier en la maison de la Cour de Bretagne).
Toussaint-François nommé le 27/07/1802 en Evran puisque né en la Villegrommil
(Participant à la Conquête de l’Algérie il décédera à Bougie le 01/09/1837 suite à une infection gastro hépatite ; ayant épousé l’Armée jamais Toussaint-François ne prendra femme)
Renée-Julienne nommée à la Magdeleine le 13/04/1806
(En 1806 la profession du père est celle d’agriculteur).
Joseph-Marie nommée le 12/04/1809 et décédée à Lanvallay le 13/02/1814
(Témoin au baptême Nicolas Giffard leur voisin ; en 1809 la profession du père est celle d’agriculteur).
Reine.
Née en 1806 et décédée le 24/01/1856 Reine ne semble pas avoir été mariée.

1811
La maison de la Cour de Bretagne, ici portant le n° cadastral 96, sera en la dite année 1811 le bien de l’Ecuyer Marie-François Grignard époux de Julienne Guillard celui-ci y décédant le 13/01/1829. Son fils François, l’un de ses 5 enfants lui ayant survécus, deviendra à son tour en celle-ci Cordonnier lui aussi y décédant le 12/09/1869. En 1869 mort non marié et sans héritier la maison de François Grignard va être reçue par sa sœur Jeanne-Marie, la dernière survivante de la fratrie, depuis 1836 veuve de Pierre Dubée hier lui aussi cordonnier et par August Dubée leur fils également cordonnier de son métier.
Très peu de temps après cette succession reçue, sitôt sa mère décédée en 1870, Auguste vendra sa maison héritée au sieur Louis- Marie-René Sécardin celui-ci y décédant en 1898 comme tonnelier. 
Marie-René Sécardin décédé, pour 1/3 sera héritier de cette maison son fils, Louis-Théodore-Marie Sécardin, celui-ci redevenant en celle-ci « cordonnier ».
Louis-Théodore par le concourt des circonstances va entrer en possession es 2/3 manquants puisque au lendemain de son propre décès, survenu à la Magdeleine en 1914, seront héritières des 3/3 tiers en indivis et sa femme et sa fille toutes deux alors installées à Montreuil ville frontalière de Paris.
Celles-ci à leur tour ensemble vendront la maison de la Cour de Bretagne en 1936.
N.B.
François Grignard frère de Jeanne-Marie, décédé la dite année 1869, semble de son vivant acquérir le jardin en la parcelle cadastrale 97 bien en 1837 du sieur Pierre Follen; il semble de même devoir acquérir le bâti et le petit jardin y attenant au derrière assis en les parcelles n° 99 et 98 biens entre 1811 et 1821 de Pierre Salmon époux Busson puis, en 1829, bien de Françoise Lorre. En effet nous retrouverons ces 3 numéros cadastraux dans la succession du dit Louis- Marie-René Sécardin ces derniers formant avec la dite Maison de la Cour de Bretagne, assise au n° 96, un SEUL et MÊME LOT jusqu’en 2010-15 ce même ensemble ayant alors été de nouveau divisé en deux lots distincts les dits n+97-98 et 99 ne formant aujourd’hui et ensemble qu’ seul et unique lot.

Quittant ses terres assises en Evran, cultivateur qu’il était sur celles-ci, François-Marie Grignard viendra s’installer en Lanvallay entre 1802 et 1806, c’est à dire entre le baptême de Toussaint-François et celui de sa sœur, Renée-Julienne.
Posé en Lanvallay François-Marie y sera toujours agriculteur et cela jusqu’au lendemain du 12/04/1809 jour du baptême de son fils Joseph-Marie.
Acquéreur de la Maison de la Cour de Bretagne à la Magdeleine du pont à Dinan avant 1811, en cette même année 1811 n’étant plus agriculteur François-Marie y sera CORDONNIER de son état reprenant en cela le métier hier déjà exercé par son propre père, le dit François-Jacques-Jan, lorsque celui-ci était installé au pont à Dinan.

Avant de décédé en 1829 François-Marie transmettra en indivis suivant un acte notarial établi cette même petite maison entre cinq de ses enfants alors tous survivants ; à savoir entre Gillette femme de Laurent D’Anjou, Véronique-Agathe femme de François de la Villerio, Jeanne femme de Pierre Dube , François de son état aussi cordonnier en cette petite maison et Reine Grignard.
Gillette, Véronique, François et Reine décédant les uns derrière les autres leur sœur Janne, épouse du dit Pierre Dubée, restera seule héritière de ce même indivis celle-ci ramassant ainsi à elle seule toute la petite maison de la Cour de Bretagne.
Marchande et demeurant en celle-ci Jeanne sera citée en différents actes notariaux tous relatifs à la dite cour.
Janne parviendra toutefois à décéder le 13/07/1870 à Lanvallay, probablement en cette même maison, un an seulement après en avoir hérité de son frère François décédé en 1869.

Son fils héritier, Auguste Dube, sera lui aussi à son tour CORDONNIER en cette même petite maison mais le temps d’une année seulement ; Auguste la vendra le 29/07/1870 en l’Etude de Maître Clément, sis à Dinan, à monsieur Louis Secardin (Je pense cependant qu’il soit possible que Auguste ait été en la dite maison de la Cour de Bretagne « garçon cordonnier » au côté de son oncle François Grignard, et cela peu de temps après la mort de son propre père le dit Pierre Dubée).
S’établissant en celle-ci Louis Secardin ne sera pas cordonnier en icelle mais TONNELIER.

Uni à Marie Collet de son épouse Louis Sécardin aura deux enfants ; à savoir Louis Sécardin époux de Henriette-Marie-Rose Busnel et Marie Secardin femme de Joseph Jambon tous deux mariés à Lanvallay le 22/08/1883.
Louis son fils susnommé, frère de Marie et époux de la dite Henriette Busnel, hérite de la petite maison et REdevient en celle-ci CORDONNIER.

Tout allait t’il en la petite maison de la Cour de Bretagne redevenir professionnellement comme hier ?
Louis mourra en ces murs, à la Magdeleine, en 1914. Devenue veuve Henriette partira pour Paris, à Montreuil exactement, ville proche de Paris en laquelle elle s’établira avec sa fille.
De son épouse, la dite Henriette Busnel, Louis Sécardin aura pour unique enfant Mathilde celle-ci prenant pour épouse Maurice-Marie Baron.
La mère et la fille, elle aussi veuve à son tour, toutes deux demeurant ensemble à la même adresse de Montreuil vivant ensemble côte à côte leurs veuvages respectifs, ensemble vendront la maison de la Cour de Bretagne le 06/12/1937 ; Henriette survivra à feu son époux 23 longues années

Cette vente sera faite en faveur de monsieur Albert-Emmanuel Clerc lequel, garçon serveur à la Gare Saint-Lazare, fut hier déjà rencontré dans un précédent chapitre.
La petite maison restera le temps de 3 parfaites génération au sein de cette nouvelle famille puisque Albert-Emmanuel la transmettra à son fils Claude lequel à son tour la transmettra à son propre fils, Emmanuel. Celui-ci à son tour la revendra.
Si seulement les pierres pouvaient parler !

Avant sa dernière restauration

En 1811 en sera en effet le nouveau possesseur le noble homme François Grignard de Sansçsavoir, dit ECUYER sur les BMS le citant, et maître cordonnier en icelle cette famille restant sur le site de la Magdeleine jusqu’à la fin du XIX siècle (Vente Dubée-Augustin faite en 1870).
Desservie hier aussi par la dite Cour de Bretagne et pour son embat et pour sa chambre haute, une porte imposante mais aveugle, modifiée et murée, fut dernièrement retrouvée dans le mur la séparant de la dite cour; cela se fera vers 2010 lorsqu’elle sera dans tout son intérieur l’objet d’une rénovation menée très en profondeur.
La suppression de ces deux accès sur la cour, escalier extérieur menant à l’étage compris, amènera à une nouvelle division de la Cour de Bretagne le volume de l’empiètement de l’escalier, et celui de l’accès RDC aussi, étant tous deux rétrocédé à la maison et pour ce faire cloisonné; l’escalier intérieur réalisé, l’escalier extérieur en pierre déposé, à la place de ces deux volumes sera réalisée une extension du RDC à occident, sous terrasse, en laquelle sera réalisée une salle de toilette chose importante pour l’époque
(Nous apprendrons dans un acte d’état des lieux réalisé le 23/01/1781 que ce petit escalier menant à la chambre haute sous comble était couvert et qu’il jouait ainsi AUSSI le rôle de petit appentis. Lire en bas de chapitre cet acte d’Etat des lieux) .
A noter toutefois, et cela à l’inverse de sa voisine faite en pans de bois, que la dite Maison de la Cour de Bretagne fut faite entièrement de pierre ; cette « conception » prouve à elle même de l’aisance financière de son concepteur.
Le niveau 2 sous comble est un rajout de la seconde moitié du XX siècle monsieur Clerc, propriétaire du moment, garçon serveur à la brasserie de la gare Saint-Lazare à Paris, ayant procédé à son agrandissement en hauteur.

Madame Clerc, son épouse, sera Couturière au Marais à Paris chez un riche marchand juif.

PS :
Cet ensemble effectivement sera vendu divisé en deux parties distinctes par l’héritier Emmanuel Clerc son aïeul s’étant le 27/22/1937 porté acquéreur de tout ce bien alors encore indivisible ; son grand-père en effet acquis ce nouveau bien en sa totalité des héritiers Busnel-Secardin eux mêmes acquéreurs par acquêt d’Auguste Dubée neveu du dit François Grignard de Sanscavoir
…Désignation: une maison sise à Lanvallay 12 et 14 rue de l’Abbaye…

Sa cheminée comportant l’inscription : 1655.

Le 23 janvier 1781

Son état des lieux

Prise, partage et allotissement des maisons, terres et héritages dépendants de la communauté qui fût entre le Sieur Jacques Giffard, vivant, et demoiselle Guillemette Teto défendeur. Fait entre le dit sieur…
Autre héritage 2ème lot.
Maison de Dinan au dit faux bourg de la Magdeleine du pont de Dinan, nommée La Cour de Bretagne.

Consistant dans un embas servant de cuisine, servi par une porte dans le pignon vers midi (soit aspectée vers la rue de l’Abbaye), éclairé par une fenestre du même costé.
La dite maison construite en pierre de maçonnaille, dont le linteau de pierre est cassé.
Cette ouverture de porte est défendue d’une porte coupée (porte constituée de deux parties indépendantes l’une de l’autre et s’ouvrant séparément) supportée par des gonds et pentures, fermant en dedans avec un verrou posé sur chaque ventail ; le verrou d’en haut fermant avec clefs et serrure de bois, il manque le ressort à la serrure. Estimé 5 sols.
Le ventail du bas est changé parce que les tenons de l’emboiture ont manqué, il est nécessaire de remplacer une écharpe en dedans depuis l’angle inferieur du costé des gonds, jusqu’à l’angle supérieur au costé de la serrure, attachée seulement avec un clou sur le plancher et écharpe.
Il est nécessaire de remplacer un panneau à neuf au ventail supérieur à l’endroit de la serrure. Estimé 2 livres.
La baie de la fenestre est formée de pierre de taille qui nous paraist avoir été défendue par des abats-vent parce que il y a encore 4 boucles pour les recevoir.
Cette baie est défendue par deux volets en bois ainsi que l’imposte qui a 4 vergettes de fer en croix.

La quarrée dormante est de nulle valeur ainsi que les deux volets du bas, que nous estimons pouvoir couster en servant des vieilles ferrures étant reforgées 7 livres.
Une cheminée de pierre de taille dans la costalle d’orient.
Dans l’angle d’occident à nord est une dalle qui a son égout dans la cour à l’occident (la Cour de Bretagne), elle est garnie d’un carré de bois dormant recouvert de deux volets (deux petits volets ainsi fermait le siège de toilette) et au dessus d’icelle est pratiquée une petite armoire. Les deux volets en bois de chaistaignier sont à remplacer en se servant des vieilles ferrures et en mettant une targette debout au volet du haut. Ca peut couster 5 livres.

La porte sortant dans la petite cour est formée de planches debouts à rainure et languette attachée sur 2 barres supportées sur 2 gonds et pentures, fermant avec clanche garnie de sa poignée, poussoir et verrou rond. Cette porte est mangée dans sa partie basse ; il est nécessaire d’y mettre une planche en travers attachée avec des clous. Estimé 2 livres.
Le plancher supérieur du dit embas composé de 2 parties, lintières et soliveaux, en bon état.
Une chambre au dessus d’icelui de mêmes dimensions, éclairé par 2 fenestres et abats-jour.
Chauffée d’une cheminée sur celle du bas, en pierre de taille. Servie dans la costalle d’occident dans laquelle on monte par un escalier de pierre et bois pris sur la cour enforme de petit appentis.
La porte fermante avec une porte coupée supportée par des pentures à lasset, fermée sur une carrée de bois dormant, fermant avec clefs et serrure de fer, 2 verrous, 2 clanches garnies de leur poignée et poussoir; il manque un battant de clanche, un ressort, une entrée à la clef. Estimé 15 sols.

Il manque à la fenestre du haut, sur midi, les deux volets, ceux qui y sont étant pourris de vétusté; il est nécessaire de remplacer 2 panneaux au vantail droit en bas ; dans l’imposte vitrée il manque 9 losanges et pierres carrées, et l’appui de la quarrée dormante. 5 livres.
La fenestre vers occident dans la costalle est en bon état à la réserve de deux échiquettes dans le verre dormant, et un crampon dans la pièce d’appui pour recevoir le verrou. Estimé 6 sols.

Dalle semblable à celle du bas, il y manque un gond au bas du vantail gauche d’abat. Estimé 3 sols.
Il manque le revêtement servant de marche à la fourchette de la dite fenestre vers midi, et un palestre au haut d’icelle. Réparer le plancher en plusieurs endroits, de mesme remplacer la traverses du dormant de la mesme fenestre vers midi et refaire le foyer (cheminée) à neuf. Estimé 9 livres.
La marche servant de palier est hors d’état de servir et doit estre remplacée par une neuve avec une planche sur le palier. Estimé 30 sols.
La grosse charpente ayant 14 pieds de pente sur 10 de longueur est composée de deux fermes dont l’une sert d’armature au bout du nord ; il y a les deux tiers de la couverture à refaire à neuf et réparer le surplus en recherche, même sur la cage de l’escalier, un ressort à mettre sur la serrure du grenier ; le vantail du grenier est usé fermant avec un verrou. il est nécessaire de mettre une seconde marche à l’escalier du grenier étant cassée.
Il est nécessaire de refaire le plancher supérieur de la chambre une demie toise de plancher en recherche à neuf étant percé et usé en plusieurs endroits. Estimé 86 livres.
Joignant du nord à maison du Sieur Follen, du midi à la maison de demoiselle Jane Busson et à Françoise Briand veuve Teto, d’orient au penhari et d’occident à la dite demoiselle Busson.
Tenue prochement et roturièrement de la seigneurie du Prieuré de la Magdeleine du pont à Dinan à charge d’y payer chacun an de rente cinq deniers de monnaie au jour de la Chandeleur après vespres ; au son de la cloche selon l’usement (l’usage) du fief.
Prisée de revenu annuel, charges déduites, la somme de 28 livres.

La chambre haute regardée depuis la Cour de Bretagne.

En 1781 le mur formant aujourd’hui la petite cour de la maison à pans de bois n’existait alors pas encore . La Cour de Bretagne desservait ainsi et aussi et l’embat et la chambre haute de cette maison nommée : la maison de Bretagne
(l’escalier en pierre et bois formant aussi appentis serait assis aujourd’hui au delà de ce mur, au sein même de cette petit cour intérieure).
La maison de Bretagne regardée depuis la Vallée de Bretagne .
Nous voyons très bien ici tout le rehaussement apportée vers 1940 par monsieur Clerc.

Le 12 de la rue de l’Abbaye au Pont à Dinan
Ce corps de bâtis est l’ anciens numéro cadastral n°99 de 1811 le parking devant son entrée étant lui le n° 97 ; cet ensemble depuis sa première heure à toujours eu pour voisin immédiat la dite Maison de la Cour de Bretagne bien en 1811 du dit sieur François Grignard de Sansçavoir (bien en 1811 de la Veuve Baron, puis en 1837 du sieur Pierre Follen, la surface propre à ce parking, idem pour le jardin le prolongeant jusqu’à la Vallée de Bretagne, sera lui aussi acquis probablement par François Grignard lorsque celui-ci se portera acquéreur de ce même ensemble de bâtis. Avant de devenir le bien du dit François Grignard l’ensemble de ce bâti quant à lui en 1811, et « toujours » en 1821, sera le bien de Pierre Salmon époux de Perrine Busson avant d’être celui, en 1829 de madame Françoise Lorre.
Très proche voisin de François Grignard Perrine Busson, celle-ci par l’âge « aisnée » de François, sera le 16/04/1758 présente au baptême de l’Ecuyer Pierre-Jacque Grignard le propre frère germain du dit François (Au regard de cette information Pierre Salomon « fils » et sa femme, la dite Perrine Busson, était donc en la dite année 1758 déjà en relation avec l’écuyer François-Jacque-Jan Grignard époux de Guyonne Forest tous deux père et mère de notre dit François. Finalement avant 1811 François Grignard se portera acquéreur de la maison faisant face à celle de la dite Perrine Busson, à savoir la propre maison de celle qui hier fut l’un des témoins présent au baptême de son frère, le dit Pierre-Jacques Grignard).
Depuis la Vallée de Bretagne l’arrière des dites maisons sises au n° 12 et 10 de la rue de l’Abbaye.
Le n°12 de la rue de l’Abbaye.
En montant la troisième maison à droite, tout de suite après la première maison à pans de bois, est la maison assise en 1811 en le numéro cadastral 99, soit l’actuelle ruine assise sur la rue au n° 12 d’aujourd’hui.

Possédant une cave totale celle-ci fut entièrement comblée par ses propres pierres lors de son éboulis.

Le 12 de la rue de l’Abbaye au Pont à Dinan.

Cet ensemble de deux bâtis toujours associés aujourd’hui était constitué hier principalement d’une maison faite de pierre aspectee à occident desservie par la dite rue de l’Abbaye.
Celle-ci connaîtra dans la première moitié du XX siècle sa propre destruction, un beau matin, lorsqu’elle s’effondrera sur elle même suite à des pénétrations d’eau de pluies incessantes en ses murs.
Adossée à celle-ci à orient et ensemble ne formant de tout temps il est vrai qu’un seul et même lot, lot aussi desservi par le chemin de servitude menant à la Vallée de Bretagne et à la fontaine Clairet, très longtemps fut un bâti professionnel surmonté d’une petite chambre mansardée ; objet de travaux de réhabilitation récents celui-ci est aujourd’hui un logis vacancier la dite maison de pierre étant elle un jardin interne à ciel ouvert depuis son propre effondrement.
Cet ensemble faisant face à la Maison de la Cour de Bretagne, faisant face aussi à la petite maison en pans de bois présente aussi en cette rue, fut le bien en 1811 du sieur Pierre Salmon fils, marchand-tanneur et aubergiste à la Magdeleine, vendu que sera celui-ci avant 1829 à François Lorre par la veuve ou les héritiers du susnommé Salmon.
Fils de Pierre Salmon l’Aisne, celui-ci hier aussi marchand-tanneur mais surtout fermier général des biens temporels du prieuré de la Magdeleine pendant plusieurs baux, prendra pour femme Perrine-Janne Busson déjà propriétaire en 1791 pour 1/2 moitié de la dite petite maison en pans de bois.

L’écuyer François Grignard de Sanscavoir, celui-ci cordonnier en la dite Maison de la Cour de Bretagne lui faisant face, cordonnier probablement pour les Armées de l’Empire, cordonnier décédé en sa dite maison de la Cour de Bretagne le 12/09/1869, semble devoir acquérir tout ce même ensemble de la dite Françoise Lorre puisque TOUT cet ensemble, réuni en un SEUL et MÊME lot avec la dite maison de la Cour de Bretagne, restera en effet au cours des transmissions successives toujours indivisible pendant plus d’un siècle et demi et cela entre le dit jour du 13/09/1869, jour du décès du dit cordonnier Grignard de Sanscavoir, et les années 2010-15.
Les années 2010-15 verront en effet cet ensemble ici montré vendu de nouveau séparément de la dite ancienne maison de la Cour de Bretagne formant ainsi une nouvelle fois deux propriétés distinctes l’une de l’autre, deux propriétés toutes deux séparées par le dit chemin de servitude, chemin ou accès menant toujours aujourd’hui en la seule Vallée de Bretagne la fontaine Clairet ayant depuis bien longtemps disparue.

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