Entre four à chaux et brasserie à bière sur le quai de Dinan.

1858. L’ancienne manufacture à bière.

Avant propos :
Au XIX siècle au port de Dinan les sieurs Lenouvel-Maisonneuve, Lemire ou Le Mire, et Moncoq.


En des entrepôts à bois et à grains, en une grande distillerie de bière, en une grande tannerie, en une grande teinturerie et filature de laine, en deux grands fours à chaux et briqueteries successives l’une à l’autre au port de Dinan ces dits sieurs seront tous socialement très bien assis.
De fait accomplit ces deux familles maritalement étaient toutes deux unies l’une à l’autre de chaque côté du pont, et cela même très prochement.

Ainsi François-Louis Moncoq ci-dessous cité prendra pour épouse Josephine Lemire fille de Pierre Le Mire et de Toussainte Bourrier (Tout comme son père François dit « marchand de grains » en les listes nominatives de Lanvallay de 1841 François-Louis Moncoq pour ces mêmes listes, mais celles de 1846, sera aussi dit « marchand de grains »; œuvrant très probablement avec son père il résidait alors avec sa jeune épouse en la rue de l’Abbaye au pont à Dinan) ; Jean-Baptiste Lemire frère de la précédente, aubergiste en la rue de la Magdeleine en Lanvallay, cela via sa propre fille Ernestine-Renée-Véronique Lemire, sera le propre beau-père d’Eugène Lenouvel-Maisonneuve celui-là même qui se porta acquéreur de la grande tannerie elle aussi assise en la dite rue de la Magdeleine.
Unies donc très prochement Pierre-Louis Lemire, frère de la dite Joséphine Lemire susnommée, épouse du dit François-Louis Moncoq, lui prendra pour épouse Azeline-Constance Moncoq fille de Joseph et de Servane-Renée Renaud le dit Joseph Moncoq étant le propre frère et de François époux Lavergne et de Charles époux Gingast tous deux ci-dessous aussi cités.
Pierre-Louis Lemire susnommé, de fait aussi oncle du dit Eugène Lenouvel-Maisonneuve possesseur de la Tannerie en la dite rue de la Madeleine, sera en le bas de la même rue de la Madeleine cafetier dans un petit établissement professionnel adossée à l’hostellerie du Lion d’Or alors aussi détenue par son dit neveu, Eugène Lenouvel-Maisonneuve, déjà possesseur il est vrai de la dite tannerie susnommée.
Au delà de ce CAFE, café alors en effet tenu par Pierre-Louis Lemire époux d’Azeline Moncoq, était la dite Maisonneuve bien de François Moncoq époux Yvonne Lavergne ; à savoir que celui-ci, François Moncoq époux Lavergne marchand de grain, était le propre oncle germain de la dite Azeline Moncoq femme du tenancier de ce café, le dit Pierre-Louis Lemire.
Pour mieux illustrer ce principe d’union faite au sein même de certains familles riches et commerçantes Louis Moncoq frère du dit François-Louis, tous deux fils du dit François Moncoq époux Yvonne Lavergne, prendra lui même pour épouse sa propre cousine germaine à savoir Virginie Moncoq fille du dit Charles Moncoq époux d’Angélique Gingast
(François Moncoq et son épouse Yvonne Laverne seront tous deux cités dès l’année 1836 en les listes nominatives de Lanvallay; ils sont alors cités aux côtés de leurs enfants déjà nés comme étant tous deux propriétaires de la dite Maisonneuve bien hier du sieur Christophe Leroux des Aulnais François étant dit de son métier « marchand de grains ; vivants alors effectivement sous le même toit familial seront aussi cités à leurs côtés leurs enfants : Joseph de son état sera peintre puis aussi marchand de grains, Yvonne de son état marchande et François-Louis de son état sera lui tanneur celui-ci demain devenant comme son père aussi « marchand de grains »).

La brasserie.
Sur le quai de Dinan en la Vallée des Vaux Adolphe-Eugène Lenouvel va ouvrir en 1858 une grande brasserie de bière assise au plus près de la rivière ; la famille d’Adolphe-Eugène au travers d’Eugène-André-Marie son père, au travers de Théodolinde-Jeanne Ledoux sa mère, au travers d’Eugène-Louis son frère, au travers de Marie-Joseph la sœur de celui-ci va, avec l’ensemble de tous ses propres membres, se lancer dès la première moitié du XIX siècle dans plusieurs activités industrielles toutes assises de part et d’autre de la rivière au port de Dinan ; et en celles-ci seront concernées toutes les personnes susnommées. (Eugène-Louis Lenouvel-Maisonneuve lui sera propriétaire à son tour de la grande tannerie assise de l’autre côté d la rivière en le bas de l’actuelle rue de la Madeleine. La bière à Dinan, de fait en Dinan et en sa région aussi, en la fin du XIX siècle était en pleine vogue cette vague étant elle même, peut être, AUSSI portée par l’importante présence à Dinan de moult anglais; deux industriels en Dinan compteront alors pour cette nouvelle industrie en plein essor, pour cette même vogue, à savoir Adolphe-Eugène Lenouvel-Maisonneuve lui même et Jean Geistdoerfer.
Ce dernier d’abord installé à Lehon en 1836 viendra ouvrir en 1839 une grande brasserie sur le quartier des Rouairies en les terres de la Salle Gourdine sa propre brasserie étant cependant un peu plus grande sur le seul plan du « personnel » que celle d’Adolphe-Eugène; en effet M.Geistdoerfer aura à la journée pour personnels 3 hommes et 2 femme et Adolphe-Eugène, lui, seulement 2 hommes et 1 femme tout en produisant en hectolitres un peu moins.
En effet à l’année Jean aura à la sortie de l’usine une production annuelle de 508 hl Adolphe-Eugène lui sortant 650 hl . D’origine alsacienne Jean Geistdoerfer, brasseur MAIS aussi négociant en vin à Dinan, sera le dernier brasseur à Dinan lorsque M.Dibard, repreneur par acquêt d’Adolphe, boira le bouillon en 1874. Grand-oncle de Michel Geistdoerfer élu DEPUTE-MAIRE pour Dinan en 1929 Jean cessera définitivement son activé en les premières heures du XX siècle)(1)

La famille Lenouvel-Maisonneuve en la seconde moitié du XIX siècle sera en Dinan initiatrice de deux activités industrielles liées à la brasserie de bière et à la chaufournerie (la production de la chaux) toutes deux assises au bord de la rivière au port de Dinan (Il existe alors déjà sur le quai de Dinan en son extrémité un four à chaux en puits édifié entre 1811 et 1843 par Louis Bonnier ce four accompagnant au lendemain de sa propre naissance l’ouverture définitive du canal d’Ille et Rance ; pour ce faire le 22/08/1820 lettre par monsieur Louis Bonnier sera adressée au préfet des Côtes du Nord en vue de l’obtention de l’autorisation de la construction du dit four le dit sieur Bonnier y allant de ses propres argumentations.
L’apparition de ces fours à chaux en notre région suivra également de très près l’amendement très sols de culture très acides de notre région ; la plupart seront à bois et les besoins en fagots pour certains annuellement se montaient à 60.000,00 ou 80.000,00 fagots.
Pour celui-ci les ateliers, le bureau et le logement du chaufournier seront en partie basses, assis sur le quai le bureau, ou l’actuel Vignolette, servant plus tard aussi d’octroi..
Sur les hauteurs la maison patronale de monsieur Louis Bonnier, maison construit aussi par celui-ci vers 1834, sera très tôt par le même vendue ; détaché de cette Maison de maitre le four continuera de fonctionner tout un pan de la seconde moitié du XIX siècle même si sa date de fermeture aujourd’hui reste non su.
Construite légèrement en contrebas de l’ancienne noble maison du sieur Laurent Aoustin de son vivant « fermier général du Chapitre de Saint-Malo de Dinan, la dite maison de maitre sera choisi en 1935 comme maison d’habitation par le peintre Yvonne Jean-Haffen).

Ici assise sur le quai de Dinan, en l’une des trois partie de l’antique vallée des Vaux, est l’ancienne brasserie d’Adolph-Eugène Lenouvel-Maisonneuve laquelle sera édifiée en l’année 1858 sur une surface totale de 3500 mètres ² ; Adolphe-Eugène était le fils d’Eugène-André-Marie Lenouvel-Maisonneuve, de son état marchand de bois de construction à Dinan, et de Dame Théolinde-Jeanne Ledoux ou Le Doux (Sera alors aussi présent sur le quai de Dinan comme marchand de bois Charles Moncoq. Lire plus bas).
Au titre de son activité professionnelle Eugène-André-Marie Lenouvel semble donc devoir faire partie intégrante aussi de toutes ces activités professionnelles qui vont pleinement se développer tout au long du XIX siècle et pleinement participer au plein développement économique de Dinan.
Par son activité professionnelle intimement liée au port et à la rivière, et à tout ce que celle-ci sur elle pouvait transporter, il est fort probable que ce soit Eugène-André-Marie Lenouvel lui même qui se soit porté acquéreur de la dite Vallée des Vaux puisque son épouse, en l’une de ses moitiés, en l’une de ses parcelles, y fera édifier en 1861 une chaufournerie et que leur fils à tous deux, le dit Adolphe-Eugène Lenouvel, lui sur l’autre moitié y fera construire peu avant, en 1858, la dite brasserie à bière.
Eugène-André-Marie Lenouvel et son épouse, respectivement marchand de bois et maitresse de four à chaux, avec leurs propres enfants avaient donc aussi sur le quai de Dinan, pour très proche voisin les jouxtant tous, Charles et François-Louis Moncoq eux aussi riches marchands, le premier de bois de construction et le second marchand de grains en tous genres Charles étant l’oncle germain de François-Louis .

Vendue en 1864 à M.Dibart par Adolphe-Eugène Lenouvel et sa sœur Marie-Joseph Lenouvel, épouse de Noël-Emile Rosse (2) capitaine au long cours, elle sera définitivement fermée par le dit Dibart pour cause de faillite en 1874 (La mère d’Adolph-Eugène sous le nom « Lenouvel » en la Vallée des Vaux en effet sur l’autre partie de la dite vallée, parcelle jouxtant celle de son fils le dit Adolph-Eugène, fera construire au lendemain de 1861 un four à chaux et briqueterie; en 1872 lors du mariage de son autre fils, Eugène-Louis Lenouvel, celle-ci et son époux seront tous deux déclarés DEJA DECEDES A DINAN.
Eugène-Louis Lenouvel-Maisonneuve, frère d’Adolphe-Eugène, en 1862 se portera acquéreur quant à lui, soit deux années avant la propre vente de la brasserie de son frère Adolph-Eugène, de la grande tannerie assise rue de la Magdelaine au pont à Dinan bien professionnel en 1811, avant sa propre acquisition, des héritiers du sieur Jacques Salmon, puis celui de monsieur Lebreton de 1820 et 1830 et aussi celui des établissements d’Olivier Delaunay entre 1831 et 1838. Eugène-louis Lenouvel après son acquisition aura ici même en la rue de la Magdeleine pour très proche voisin François Moncoq (Celui-ci époux d’Yvonne Lavergne était le propre frère du dit Charles Moncoq et le propre père du dit François-Louis Moncoq ces deux dernier étant eux aussi également assis sur le quai de Dinan ; à ce titre Charles et François-Louis il est vrai avaient tous deux pour très proches voisins les dit Lenouvel-Maisonneuve possesseurs et de la dite brasserie et de la dite chaufournerie.
Charles Moncoq marchand de bois, époux d’Angélique Gingast, fut en effet ici même sur la quai de Dinan possesseur de 12 grands entrepôts jouxtant l’emplacement du futur four à chaux, jouxtant aussi l’emplacement de la future brasserie, entrepôts en lesquels demain son propre neveu François-Louis, marchand de grains, époux de Joséphine Lemire entreposera à son tour tous ses grains divers et variés.
Nous devons retenir que le propre père d’Adolphe-Eugène et d’Eugène-Louis Lenouvel, possesseur des dites parcelles de la Vallée des Vaux sur lesquelles seront édifiés et le four à chaux et la brasserie, la brasserie par son fils et le four par sa propre épouse mère du dit fils, était lui aussi marchand de bois tout comme son très proche voisin du moment, Charles Moncoq ci-dessus ; Charles et Angélique eurent pour enfant Louis ; ce dernier par sa sœur « beau-frère » d’Eugène-Aimé Giffard avec celui-ci achètera en 1866 les fours à chaux assis en Lanvallay sous le Bois-Harrouard. Economique au port de Dinan tout au long des XVIII et XIX siècles toutes les activités économiques étaient liées, toutes ces grandes familles entre elles très souvent ainsi aussi étaient liées.
A son tour la tannerie d’Eugène-Louis Lenouvel fera faillite en 1886.

Cette brasserie sera construite sur une ancienne vallée citée en 1678 sur le Papier Terrier de Dinan, la Vallée des Vaux, vallée déjà desservie par une fontaine publique possédant un chemin greffé d’un devoir de servitude (La Vallée des Vaux au début du XIX siècle, avant l’apparition des entrepôts de Charles Moncoq eux déjà existants en 1844, avant l’apparition de la brasserie d’Alphonse-Eugène Lenouvel en 1858, avant l’apparition du four à chaux créée par la mère de celui-ci en 1861, étaient alors composées d’une grande vallée assise en partie haute, au pied du rocher ; tout au long du devant de celle-ci un ensemble de plusieurs jardins tous finissaient sur le quai. Desservie en effet par une allée de servitude était en cette vallée des Vaux, au XVII siècle, une fontaine publique ; celle-ci se nommait alors la fontaine des Vaux).

Devant peut-être faire face à un problème financier Adolphe-Eugene Lenouvel-Maisonneuve vendra pour une moitié sa distillerie à sa propre sœur, Marie-Joseph Lenouvel épouse Rosse, Marie ayant en effet pris pour époux Noël-Emile Rosse de sa charge « capitaine au long cours » (Marie Lenouvel avec sa sœur au décès de leur mère était entrée en possession du four à chaux réalisé hier en 1862 par celle-ci ; avec son époux Noël-Emile Rosse et sa sœur ils transformeront le four à chaux, four JOUXTANT la brasserie de leur frère Adolphe-Eugène Lenouvel, en une société nommée « les Soeurs Lenouvel-Rosse) ; cet acte de vente sera établi le 17/09/1859 pour la somme de 15.200,00 francs. De faite Adolphe-Eugène Lenouvel-Maisonneuve avec son beau-frère, le dit Noël-Emile Ross, seront tous deux propriétaires « associés » de cette brasserie à bière. D’ailleurs Noël Rosse, de sa charge « capitaine au long cours », en la liste nominative de1866 de sa fonction sera dit : Brasseur.
En 1872 lors du mariage d’Eugène-Louis Lenouvel, frère d’Adophe-Eugène Lenouvel son propre beau-frère, alors âgé de 50 ans Noël-Emile Rosse sera dit « maitre de port » et « beau-frère de l’époux »).

En l’année 1864, soit 6 années seulement après sa création, la brasserie pour une somme de 21.000,00 francs sera en sa totalité vendue à monsieur Dibart.
Cependant tout va très vite continuer à s’enchaîner et en 1874, vingt années seulement après, le dit Dibart est déjà en faillite totale ; sa brasserie s’étirant sur toute l’ancienne vallée des Vaux, établissement professionnel comprenant alors tout un ensemble de bâtis divers, à savoir des bureaux, celliers et magasins, logement patronal sur rue, atelier de brassage, cour etc. va être mis en liquidation.
Le tout, avec ses chaudières, tonneaux, bassins et tuyaux par adjudication pour la somme presque dérisoire de 7.000,00 francs sera en effet acquit par le propre directeur de l’usine à gaz voisine, monsieur Théophile Ray (A savoir l’ancienne usine à gaz proche située sous l’aplomb du viaduc ; celle-ci au travers de son dernier bâtiment déconstruit disparaitra entièrement du paysage que dans les premières années 1980).

Vers 1960-65. A droite assise en l’amorce de l’ancienne vallé des Vaux est l’usine à gaz de la ville de Dinan avec sa grande cheminé.
Cette usine présente ici même en la seconde moitié du XIX siècle aujourd’hui n’existe plus…


Revendue en 1884 la brasserie va être acquise une nouvelle fois par messieurs Léopold Scardia et François Pesnelle ; changeant cependant entièrement d’activité l’ancienne brasserie va se transformer en une grande teinturerie et filature de Laine à façon dont le siège social sera lui établi aux numéros 3 et 5 de la Grande Rue de Dinan. ; celle-ci sera encore en activité au lendemain de 1920.
L’année 1910 sera l’année en laquelle les établissements Scordia se verront décernés une médaille d’or lors de l’exposition de Nantes consacrée à la draperie dinanaise ; l’entreprise cesse définitivement toute activité en 1920.
Après avoir été au XX siècle une grande entreprise de menuiserie vers 2000 une restauration menée très en profondeur implantera ici même des appartements privatifs ainsi que les bureaux d’un architecture d’intérieur, le Cabinet Michel…celui-ci définitivement fermé tout ce bâti est devenu depuis qu’un grand ensemble d’appartements.

(1) Son frère Eugène Lenouvel-Maisonneuve sera maire de Lanvallay en 1881. Maire de Lanvallay Eugène Lenouvel-Maisonneuve sera élu en mars 1881 et décèdera à ce poste en 1886. Né à Dinan le 13/05/1840 Eugène Lenouvel prendra à Corseul pour épouse Ernestine-Renée-Véronique-Marguerite Le MIRE (ou Lemire) ; fille de Jean-Baptiste Lemire et de Véronique Pépin par son aïeul « Pierre Pepin » Ernestine descend alors des riches et nobles hommes « Pepin sieurs de la Renardière » en Léhon et possesseurs de son manoir.
De son côté paternel Ernestine eu aussi pour aïeul Jean-Pierre Le MIRE 1771-1838. Celui-ci sera Adjudant dans les équipages d’artillerie en 1798, puis débitant et roulier à Rennes entre 1806-10. Arrivé à Lanvallay il y sera aubergiste en 1811 et choisi comme premier adjoint au maire de Lanvallay.
(2) Le lien de FRATERNITE établi entre Adolphe-Eugène Lenouvel, propriétaire de la brasserie de bière avec son beau-frère « capitaine au long cours, le dit Noël-Emile Rosse, et Eugène-Louis Lenouvel « maire de lanvallay et propriétaire de la tannerie rue de la Magdeleine, est ATTESTE par le propre mariage établi le 01/05/1872 à Corseul entre Eugène-Louis Lenouvel et son épouse, Ernestine-Renée-Véronique-Marie Lemire ; en effet sera témoin de leur mariage le dit Noël-Emile Rosse lequel, âgé de 50 ans, maitre de port, sera alors présenté comme étant le BEAU-FRERE de l’EPOUX.

Ancienne briqueterie et four à chaux présents au port de Dinan , ensemble industriel réalisé par la mère du dit Adolphe-Eugène Lenouvel (Cette maison est cependant plus ancienne ; ici sera aussi la briqueterie vers 1770 du sieur Jean Teto époux de Jane Arot. Il est troublant toutefois de savoir que Jane Arot ici citée eu pour propres père et mère Laurent Arot et LOUISE LENOUVEL).
En le bas de la rue de la Madeleine voici l’ancienne tannerie bien professionnel AUSSI des Lenouvel de la Maisonneuve (Cette tannerie en effet sera le bien en 1811 des héritiers de feux Jacques Salmon puis celle du sieur Lebreton. ; mais ceci est une autre histoire).

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