1834. La maison de Jean Mancel et Marie Foutel.

Maison de laboureurs…

Peut être une image de plein air et arbre

XIX siècle.

Saint-Solen et son bâti. Les barres…

Les « barres » de Saint-Solen, ou « ensemble de maisons », semble elles aussi toutes devoir apparaitre au XIX siècle même si au sein d’une même barre elles ne furent pas toutes édifiées le même jour. Ainsi cette barre assise au village du Mezeray, village relevant en partie et de Saint-Solen et de Saint-Helen, comprend un ensemble de bâtis construits tous au XIX siècle mais cependant entre elles avec un écart générationnel certain.

Si en cette « barre » la maison en premier plan fut construite en l’année 1834 la maison qui lui fait suite est plus tardive édifiée qu’elle fut en l’année 1875; celle-ci le fut par Jean Mancel et Marie Foutel. Jean Mancel sera enregistré lors de son décès survenu le 22/05/1899 comme ayant été de son vivant « laboureur ». Habitant le Mezeray en Saint-Solen Jean était issu d’une longue génération de famille de cultivateurs puisque ses père et aïeul de leur vivant avaient été tous deux eux aussi « cultivateur ». François son propre frère lui aussi était dans ce métier puisque les actes écrits le présentent comme ayant été de métier « marchand de bestiaux »; on pouvait donc être très bien que simple « agriculteur tout en étant propriétaire de son bien bâti de neuf.

Si Jean était fils et petit-fils d’agriculteur il était aussi de longue date originaire par le sang du village du Mezeray puisque si Julien Duval, le père de son aïeul, était lui originaire de la terre d’Evran, terre assise au plus près de Saint-Solen, Catherine Coudray aussi son ancestre, la propre femme du dit Julien Duval son propre arrière-grand-père, elle aussi était déjà originaire du dit village du Mezeray; son mariage sera célébré son mariage le 12/02/1754. Ainsi en les petits villages en permanence le dès de Ritournelle tournait et les générations d’une même famille toujours en un même lieu ou hameau, ou même maison, ainsi à elles mêmes se succédaient.

La maison ici citée aujourd’hui possède toujours au delà du passage commun une ancienne dépendance agricole…de l’autre côté du passage commun.

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